Raphaël Benyoucef est multi-instrumentiste (oud, bouzouki, lavta, guitare, flûte, percussions) et compositeur. Il fait partie du Collectif Yao à Montpellier qui vise à valoriser les musiques traditionnelles de l'Inde à la Méditerranée.

"Il a passé son enfance (...) à Largentière. Un ancien territoire minier, coloré par le Maghreb. Avec son profil d’enfant du nord aux boucles blondes, les apparences ne le prédestinaient pas à cette musique. Pourtant ici, on l’appelait souvent « l’arabe » à cause de son nom  Benyoucef. Il s’en souvient encore." (Saison musicale de laboule). "Raphaël Benyoucef, virtuose du oud et du bouzouki".  (Le Dauphiné libéré)

Après des études aux Beaux-Arts, à la MIM (spectacle vivant), à Jazz Action Valence et divers groupe de rock, jazz, world-fusion; l’école du voyage  l’a amené vers de nouveaux horizons ainsi qu'à rechercher "ses racines". Il a  trouvé dans le oud le lien entre son attrait pour "l’Orient" et ses origines méditerranéennes; ce fut un coup de coeur (qui à commençé dans une station-service perdue sur le haut plateau de l'anatolie) et un changement de cap décisif dans sa vie de musicien.

Il a eu la chance d'être l’élève du maître de oud Palestinien Adel Salameh ; cette relation intense de maître à disciple l'a fait entrer de plain pied dans le vaste et riche monde du Makam. Il à également étudié avec divers maîtres de la tradition méditérranéennes notamment grecque et turque: Evgenios Voulgaris, Kivanç Gülmez...Le voyage continue.

Raphaël Benyoucef enseigne aujourd'hui le oud, il intervient dans différent contexte, allant de la musique traditionnelle avec Vojao (musique de la Méditerranée, Rebetiko), en solo, à l’accompagnement de contes (avec Kamel Guennoun, Samuel Lares, Clelia Tavoilot...) et également dans des contextes plus contemporains ( Hartani) autour de ses compositions, à la croisée des mondes, et de son parcours singulier.

La musique reste pour lui le plus beau passeport pour faire dialoguer les cultures, et réaliser l'unité dans la diversité. Il à joué où croisé la route de musiciens classiques indiens ( Ragam ) du groupe Desert Blues Daara Tribes ( Maroc), du groupe Slow Joe ( le Elvis indien) and The Ginger Accidents, et plus récemment il a été samplé par Serge Bulat, artiste new-yorkais de musique électronique vainqueur du 15 th Indépendant Music Awards. IL commence à travailler également pour le cinéma, un de ces morceaux à était sélectionné par le réalisateur indépendant Américain Gabriel Xavier Bly-wolf.

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A Konya en Turquie.